Prières universelles
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Par Anonyme, le 14.03.2021
de tout façon tout chrétien sincère aime sincèrement et profondément « ces origines juives » ou alors il n’est
Par Anonyme, le 14.09.2019
est ce si important? le plus important est de vivre ensemble en paix, en ouverture d’esprit, que l’on soit jui
Par Anonyme, le 16.06.2019
oui valère, l'enseignement de camille est à méditer sans cesse. c'est une petite fleur qui pousse vaillamment
Par Anonyme, le 09.03.2019
trop belle cette photo ! http://marssfa rm.centerblog. net
Par marssfarm, le 07.03.2019
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Date de création : 02.07.2009
Dernière mise à jour :
12.10.2019
223 articles
Photo: Audrey Spindler
Le quotidien comme exercice (Anselm Grün)

En hébreu, la lettre Guimel représente graphiquement l’humain en marche, en mouvement, d'où l'hypothèse d'assimiler la lettre guimel au "chemin" qui porte l'humain en marche. La lettre représente aussi le chameau qui traverse le désert sans avoir besoin d'eau car il la porte toute entière en lui, toute une énergie formidable, pour cheminer.
Mon rituel quotidien
Le comte Dürckheim a parlé du quotidien comme d’un exercice. Pendant ce mois vivez vos petites marches du jour comme un exercice: marche vers la boîte aux lettres, vers le bureau, la toilette...
Le plus souvent nous ne prenons pas conscience du fait que nous marchons. Nous voulons arriver au plus vite quelque part. Cependant ces marches deviennent un rituel si consciemment j’essaie d’avancer pas à pas, lentement. De ce fait ma vie se déroule dans un rythme plus calme. J'arrive à me rendre peu à peu en moi-même. Je réalise ce qui se passe en moi. Je reconnais l'essence de mon existence humaine qui consiste en ceci que je suis toujours en chemin. Je ne peux m'arrêter. Il me faut poursuivre encore et encore le pèlerinage sur mon chemin d’intériorité.
En marchant ainsi, je peux me libérer d’un tas de soucis sur bien des choses qui poussent mes pensées à tourner sans cesse dans ma tête.
Je suis simplement dans la marche, jouissant d’une marche où je respire, tout entier présent à moi-même. Je ne marche pas en vue d’atteindre un but extérieur à moi-même, je marche pour arriver « chez moi ».
La marche me rappelle qu'en fin de compte je me dirige vers le Dieu intérieur à moi-même. Lorsque je prends conscience de cette réalité, le mental, avec son poids de problèmes qui m’asphyxient, peu à peu se calme et les soucis du jour se relativisent.
Anselm Grün
Traduit par Valère De Pryck, Käthy Decroupet
soeur Myriam, clarisse
Du désir ardent du pèlerin
Pour moi la spiritualité consiste à suivre la trace de mon propre dynamisme et de faire confiance à ce désir ardent. Pèleriner est finalement - même si c'est vaguement venu à l'esprit à l'esprit - toujours cet ardent désir, de se libérer des vieux modèles de vie gênants et de se mettre en route vers l'inconnu, vers ce quelque chose plus grand que moi-même et qui m'attire. Vu de l'extérieur le pèlerin se dirige vers le lieu de pèlerinage, un sanctuaire, une église où après de longues marches, il se découvre abrité, chez lui, pouvant apaiser la soif la plus profonde de son âme. Celui qui seul peut combler cette soif l'y attend. Le but est en fait d'arriver en soi-même et chez Dieu. Aussi beaucoup de personnes, qui au départ prennent le chemin du pèlerinage,ne ressentent pas se mettre en route pour des motifs religieux, pouvoir sur ce chemin arriver en eux-mêmes et découvrir leur vérité profonde. S'ils arrivent en eux-mêmes au lieu de leur ardent désir, il devinent également qu'ils sont arrivés chez Celui qui seul peut apaiser la soif la plus profonde de leur âme. Le pèlerin est ainsi une image archétypique du changement personnel. Il reconnaît qu'il ne possède pas les réponses aux questions les plus profondes de sa vie. Il se met en route en quête d'une réponse à ses questions. Nous avons tous besoin de cet archétype pour nous fortifier dans notre quotidien.
Anselm Grün
Traduit par Valère De Pryck et Käthy Decroupet
sr. Myriam, clarisse, abbesse
Prends du temps pour regarder longuement une rose. Regarde-la simplement, sans l'évaluer ni la décrire. Regarde sa beauté et imagine que dans sa beauté la beauté de Dieu resplendit.
Dans l'antiquité, la rose était toujours un symbole de l'amour. Elle était dédiée à la déesse de l'amour Aphrodite.
Recherche aussi l'amour dans la beauté de la rose.
La beauté et l'amour sont étroitement liés. Jouis des deux: la beauté et l'amour.
Sens également le parfum de la rose. A quoi te fait-il penser? La légende raconte qu'après la mort de Marie Madeleine l'église fut remplie du parfum de la rose. La grande amoureuse a transmis de l'amour après sa mort.
Lorsque tu considères la rose, tu peux te demander en même temps: pourquoi les hommes l'ont-ils vue depuis des centaines d'années comme secret de l'amour et de la beauté?
Touche les feuilles et sens combien de tendresse se trouve dans les feuilles.
Tu ne peux prendre la rose en main. Mais tu peux, si tu la prends tendrement en main, y deviner le secret de l'amour.
Laisse-toi inonder de l'amour et de la beauté et reconnais: ce que tu vois dans la rose, se trouve également en toi.
Contemple la rose de telle façon qu'elle s'imprime totalement en toi et que toi tu découvres par elle ta propre beauté et amour et en jouisses avec reconnaissance.
Anselm Grün
Traduit par Valère De Pryck et Käthy Decroupet
soeur Myriam, clarisse, abbesse
J'avance, comme l'âne de Jérusalem dont le Messie,
un jour des Rameaux, fit une monture royale et pacifique.
Je ne sais pas grand'chose, mais je sais que je porte
le Christ sur mon dos
et j'en suis plus fier que d'être bourguignon ou basque.
Je le porte, mais c'est lui qui me mène : je sais
qu'il me conduit vers son Royaume et j'ai confiance en lui.
J'avance à mon rythme. Par des chemins escarpés,
loin de ces autoroutes où la vitesse vous empêche
de reconnaître monture et cavalier.
Quand je bute contre une pierre, mon Maître doit être
bien cahoté, mais il ne me reproche rien.
C'est merveilleux comme il est bon et patient avec moi :
il me laisse le temps de saluer la ravissante ânesse
de Balaam, de rêver devant un champ de lavande,
d'oublier même que je le porte.
J'avance, en silence. C'est fou comme on se comprend
sans parler ; d'ailleurs, je n'entends pas trop
quand il me souffle des mots à l'oreille.
La seule parole de lui que j'ai comprise semblait être pour
moi tout seul et je puis témoigner de sa vérité : '' Mon joug
est facile à porter et mon fardeau léger.'' (Mat. 11,30).
C'est comme, foi d'animal, quand je portais allègrement
sa mère vers Bethléem, un soir de Noël. Jules Supervielle,
le poète ami des ânes, l'a bien deviné : '' elle pesait peu,
n'étant occupée que de l'avenir en elle''.
J'avance, dans la joie.
Quand je veux chanter ses louanges,
je fais un boucan de tous les diables, je chante faux.
Lui, alors, il rit de bon coeur, d'un rire qui transforme
les ornières en piste de danse
et mes sabots en sandales de vent.
Ces jours-là, je vous jure, on en fait du chemin !
J'avance, j'avance comme un âne
qui porte le Christ sur son dos.
Sainte Marie, mère de Dieu,
Soyez au chevet de tous les malades du monde;
de ceux qui à cette heure
ont perdu connaissance et vont mourir;
de ceux qui viennent de commencer leur agonie;
de ceux qui ont abandonné tout espoir de guérison:
de ceux qui crient et pleurent de douleur;
de ceux qui ne parviennent pas
à se soigner faute d'argent;
de ceux qui voudraient tant marcher
et qui doivent rester immobiles;
de ceux qui devraient se coucher
et que la misère force à travailler:
de ceux qui cherchent en vain
dans leur lit une position moins douloureuse;
de ceux qui passent de longues nuits
à ne pouvoir dormir;
de ceux que torturent les soucis
d'une famille en détresse;
de ceux qui doivent renoncer
à leurs plus chers projets d'avenir;
de ceux surtout qui ne croient pas
à une vie meilleure;
de ceux qui se révoltent et maudissent Dieu;
de ceux qui ne savent pas
que le Christ douloureusement délaissé sur la croix
a souffert comme eux et pour eux.
(Auteur inconnu)
Pour avoir souffert elle même en union avec Jésus Marie sait ce qu'est la souffrance.
A elle nous pouvons avoir recours et recommander tous ceux qui sont malades. en particulier ceux qui sont le plus près de nous
Société de Marie Mère de Dieu "Les Veilleurs de la Portaitissa" (Montreal)
Prostration
La prostration, prosternation ou prosternement, est un geste liturgique rare mais très éloquent: il consiste à s'étendre de tout son long sur le sol pendant le chant de la litanie des saints lors de l'ordination d'un évêque, d'un prêtre, d’un diacre ou lors de la célébration de la Croix le vendredi saint, comme le fait ici le pape François. Il est vécu également par ceux et celles qui font leur profession religieuse définitive en s'engageant devant le Dieu trois fois saint. Nous comprenons de ce fait que l'acte qu'ils et elles vont poser est d'une extrême importance. Cette attitude signifie moins l'anéantissement devant Dieu qu'elle n'exprime la pauvreté de l’être humain face à l ‘Amour sans mesure dont il est aimé gratuitement et un désir de totale disponibilité à sa grâce.
La prostration peut se faire en demeurant agenouillé, la tête et le buste courbés vers le sol soit parce que cette attitude correspond davantage à notre manière de signifier notre relation au Tout-Autre ou lorsque la santé ne permet pas de s'étendre.
( Partiellement emprunté à Dom Robert Le Gall – Dictionnaire de Liturgie)
La prosternation est l'action de se pencher jusqu'à terre, de se coucher sur le sol ou de s’y jeter à genoux en signe d'adoration, de soumission ou de respect, d’ humilité.Il s'agit généralement d'un geste de supplication adressé à un être supérieur (Dieu , par ex.).
La prosternation, en grec Proskuneo [pros-koo-neh'-o],se rencontre dans 54 versets du Nouveau Testament :
Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant (proskuneo) Jésus, et dirent : Tu es véritablement le Fils de Dieu. (Mt 14,33).
Et il dit: Je crois, Seigneur, et il se prosterna (proskuneo) devant lui (Jn 9,38).
Ayant vu Jésus de loin, il accourut,se prosterna (proskuneo) devant lui, (Mc 5,6).
Le livre de l'Apocalypse fait plusieurs fois allusion à cette prosternation dans le ciel.
4,9:Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles, 10 les vingt-quatre vieillardsse prosternent devant celui qui est assis sur le trône, et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant: 11Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées (Ap. 4,9-11).
5,14 :Et les quatre êtres vivants disaient: Amen! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent( idem en7,11:19,4).
Relisons également et laissons monter en nous le bel hymne ancien repris par Paul dans sa Lettre aux Philippiens (2,6-11) : « Le Christ, lui qui est de condition divine, n’a pas considéré comme une proie à saisir d’être l’égal de Dieu, mais il s’est dépouillé ( vidé= ekenôsen), prenant la condition de serviteur (…). C’est pourquoi Dieu l’a souverainement élevé (…) afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse, dans les cieux, sur terre et sous la terre (…) ». Paul invite l’univers entier à ce geste d’adoration et de prosternement devant la Kénose du Fils de Dieu incarné, crucifié et ressuscité pour nous.
Le verbe "se prosterner", en hébreu: Shachah [shaw-khaw']se trouve dans 165 versets de l'Ancien Testament. Nous n'en citerons que trois en guise d’illustration :
Toutes les nations que tu as faites viendront se prosterner (Shachah) devant ta face, Seigneur, et rendre gloire à ton nom. (Ps 86,9).
Dieu dit à Moïse : Monte vers l'Éternel, toi et Aaron, Nadab et Abihu, et soixante-dix des anciens d'Israël, et vous vous prosternerez (Shachah) de loin.(Ex 24,1).
Maintenant, je te prie, pardonne mon péché, reviens avec moi, et je me prosternerai (Shachah) devant l'Éternel.(1 Sam 15,25).
Dans la liturgie de l'Orient chrétien, a prosternation est souvent remplacée par une métanie. Qu’est-ce qu’une métanie ?
Le terme de métanie vient du grec metanoia qui signifie retournement, conversion. Il désigne un geste pénitentiel qui accompagne très fréquemment la prière dans l’Orient chrétien. Il existe sous deux formes ; la petite métanie où l’on s’incline en touchant le sol de la main droite et la grande métanie , prosternation complète où l’on touche le sol du front, l’une et l’autre étant suivies d’un signe de croix.
Le geste de la prosternation, encore attesté dans le Nouveau Testament, a été conservé par le mouvement monastique (initié en Égypte et en Palestine au IVe siècle). Les apophtegmes (sentences) des Pères du désert montrent fréquemment des moines, repris par leur abba (père spirituel), faire devant lui une métanie pour reconnaître leur faute et demander pardon. Ce geste se retrouve dans les liturgies orientales.
La métanie qui fait toucher le sol, est d’abord un geste d’humilité : nous mettant physiquement en contact avec la terre (humus) dont nous avons été formés (Gn 2,7), elle nous rappelle notre condition de créature et notre fragilité. La liturgie occidentale rappelle la même réalité, lors de l’imposition des cendres au début du Carême, par la formule du célébrant : «Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière.» On se redresse en se signant pour signifier que nous sommes relevés, tirés de notre péché et de notre condition mortelle par la croix du Christ. La métanie exprime donc aussi la mort-résurrection (on expire en s’inclinant, on inspire en se redressant) que nous vivons à la suite du Christ.
Les Fraternités de Jérusalem ont voulu reprendre ce geste dans leur liturgie (au moment du chant du Trisagion et pendant la vénération des icônes) par désir de revenir aux sources de la liturgie de l’Église indivise. De plus, il semble important dans notre culture contemporaine de faire participer le corps, «temple de l’Esprit» (1 Co 6,19), à la prière. «L’homme tout entier, dans sa chute, s'est détourné de Dieu, l’homme tout entier devra être restauré ; c’est tout l'homme qui doit revenir à Dieu. (...) Pour cette raison, tout l’homme – corps et âme – se repent. Le corps participe à la prière de l'âme, de même que l'âme prie par et dans le corps. Les prosternements, signes psychosomatiques du repentir et de l'humilité, de l'adoration et de l'obéissance, sont donc le rite quadragésimal par excellence».
(Alexandre Schmemann, Le Grand Carême, Bellefontaine, 1974, p. 45).
Valère De Pryck et soeur Myriam, clarisse
Notre Dame de Paris
Hymne à la Vierge
O toi dont la beauté
Rayonne de clarté
À l’ombre de l’Esprit,
Ève nouvelle,
Laisse-nous découvrir
Le mystère de grâce
Où le monde renaît.
Ta foi nous a donné
Celui qu’ont annoncé
Les hommes de l’espoir...
Joie des prophètes,
Dieu façonne en ton corps
Son image éternelle
Et se fait l’un de nous.
Le prix de ton amour
Demeure pour toujours
Caché dans nos moissons...
Mère des hommes,
Tu prépares en secret
Le ferment du Royaume
Et le pain de nos vies.Laudes-Abbaye de TamiéÉcouter sur le site: Offices Tamié
| « C'est moi. Soyez sans crainte » Seigneur, que les vagues
Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Édith Stein] (1891-1942) |
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Car ce lieu est saint.
L'incendie a préservé le mystère de la semaine sainte. La croix, la pieta, l'autel. Symboles du mystères pascal que nous célébrons. La lumière se projette sur les trois, comme un rayon divin sur notre foi. Les fumées aux alentours semblent signifier que, par-delà les pierres de l'édifice saccagé, le sanctuaire véritable demeure" la prière qui s'élève comme l'encens devant Toi". Car ce lieu est saint. Il nous renvoie à Moïse devant le "buisson ardent", où Dieu lui dit:"Retire les sandales de tes pieds, car le lieu où tu te tiens est une terre sainte" (Ex.3,5).
La synthèse de notre foi a été présentée, devant cet autel, jusque la veille de l'incendie par les Conférences de Carême données par le Père Guillaume de Menthière.
Séraphin de Sarov
La Prière du Père Alexandre Men
Seigneur, bénis ma prière.
Aide-moi à me tenir de toute mon âme et de tout mon corps sans distraction devant toi.
Apprends-moi à Te prier.
Affermis en moi la foi.
Donne-moi un amour brûlant pour Toi.
Éclaire, Seigneur, toutes mes pensées, mes sentiments et mes actions.
Dans chaque événement apprends-moi à discerner Ta volonté, et donne-moi des forces pour l’accomplir.
Ferme ma bouche aux paroles méchantes et futiles et retiens ma main de faire des actions mauvaises.
Si je me trouve dans le malheur, donne-moi la force de l'accepter avec fermeté et de T'en faire l'offrande.
Fais de moi une source de bien, Seigneur, pour tous ceux que je rencontrerai aujourd'hui.
Reçois ma prière pour ceux qui ne Te connaissent pas, et délivre-les de l'incroyance.
Je Te rends grâces, Seigneur, pour mon âme, pour tout ce qui m'entoure : pour ceux qui sont près, ou loin de moi, pour le ciel et la terre, et par-dessus tout pour Ton Amour vivifiant.
Accorde-moi, Seigneur, tout au long de ce jour de me souvenir de Toi, et de Te rendre grâces. Amen.